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Hackathon #smartcity

Une belle aventure à vivre au cœur du Concours StartInNumérique !

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smart city cest quoi v2

L’objectif est de développer une stratégie visant à améliorer les services urbains et à accroître leur attractivité auprès des individus et des entreprises. La Smart City est une démarche pour repenser la ville : les démarches de « ville intelligente » pour améliorer la gestion des services urbains.

Une métropole intelligente est donc une ville qui améliore sa qualité et son attractivité, en s’appuyant, notamment, sur les ressources numériques.

Il s’agit donc d’un concours : en 48h, les participants doivent monter un projet en groupe et le présenter à un jury de professionnels.

Hackathon Chartres, #smartcity : Vivre ma ville, mon quotidien plus facile ! Du 25 au 27 septembre à Chartres (1h de Paris !)

quel est votre profil
Etudiants, geeks, hackers, (futurs) entrepreneurs, passionnés, professionnels sont invités à vivre une belle aventure autour d’un projet innovant pour faire de la capitale de la lumière et du parfum, une Smart City exemplaire !

Infos et inscriptions > http://goo.gl/vjtEvB
#HackChartres

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OsmAnd, Retrouvez votre chemin …

Bonjour tous , un passionné de cartographie numérique et libre ( Openstreetmap.org ). Mon Coup de Cœur de la semaine se porte sur cet article de sebsauvage qui nous explique comment utiliser cette Application OpenSource qui nous permet de nous géolocaliser avec notre téléphone Intelligent.

OsmAnd, qu’est ce que c’est?

OsmAnd est un logiciel de GPS opensource et gratuit qui peut fonctionner sans connexion internet.

OsmAnd sur SmartPhone

Avantages

  • L’application OsmAnd est opensource et gratuite 1).
  • Fonction carte ou navigateur (voiture, piéton…)
  • Cartes stockées sur carte SD: OsmAnd peut fonctionner sans connexion internet.
  • Les cartes sont gratuites (y compris les mises à jour) et couvrent le monde entier.
  • Cartes généralement très détaillées et contenant les POI (stations services, pharmacies, restaurants, toilettes, parkings…)
  • Calcule des itinéraires (avec possibilité d’éviter les péages ou certains types de routes).
  • Guidage vocal.
  • Zoom automatique en fonction de la vitesse.
  • Profils d’affichage et navigation: normal/voiture/vélo/piéton permettant de régler le niveau de détail à l’écran et les informations affichées.
  • Mode automatique jour/nuit.
  • Cartes corrigées rapidement (une erreur corrigée sur osm.org est généralement répercutée dans la semaine qui suit dans les cartes OsmAnd).
  • Les cartes étant stockées sur Carte SD:
    • La France entière occupe 3,3 Go sur carte SD2).
    • A titre de comparaison, Mappy GPS Free n’occupe que 650 Mo pour la France entière (mais elle est beaucoup plus simpliste et ne contient aucun POI).
    • Mais OsmAnd vous permet de ne télécharger qu’une région si vous le souhaitez, ce qui permet de faire tourner le GPS même si vous avez une toute petite carte SD. Exemple: Champagne-Ardennes=57 Mo, Alsace=109 Mo, Bretagne=212 Mo).
  • Options et plugins: Enregistrement de traces GPX, prise de note audio/vidéo, affichage des alertes radar, affichage de cartes externes, module “Parking” pour se souvenir où on a garé sa voiture, partage de position en temps réel via OsMo, etc.

Captures d’écran

Téléchargement de l’application

Il y a plusieurs version d’OsmAnd:

  • OsmAnd sur GooglePlay, gratuite, limitée à 10 téléchargements de cartes.
  • OsmAnd+ sur GooglePlay, payante (si vous voulez soutenir le projet), illimitée.
  • OsmAnd~ sur F-Droid, gratuite, illimitée.
  • OsmAnd (nightly build) sur le site des développeurs, gratuite, limitée à 10 téléchargements de cartes. Parfois instable.

Si vous ne savez pas quelle version prendre, choisissez OsmAnd~ sur F-Droid.

La limite de 10 téléchargements n’est pas vraiment gênante car il est possible de télécharger manuellement les cartes (voir ci-dessous).


Téléchargement des cartes

L’application permet de télécharger des cartes, mais vous pouvez aussi le faire depuis votre ordinateur à cette adresse: http://download.osmand.net/list.php

Pour la France, commencez par récupérer:

  • France_addresses-nationwide_europe_2.obf.zip (ce fichier est utilisé pour la recherche d’adresses sur la France entière)
  • Puis les fichiers France_*_europe_2.obf.zip qui vous intéressent (Tous si vous voulez la France entière.)

Dézippez ces fichiers, et renommez les fichiers France_*_europe_2.obf en France_*_europe.obf (supprimez le _2) puis copiez-les sur votre carte SD dans le répertoire osmand.


Utilisation

Recherche d’adresse

Quand vous démarrez OsmAnd, sélectionnez France_addresses-nationwide_europe comme carte par défaut: De là vous pourrez rechercher correctement des adresses sur la France entière. (Si vous choisissez une région, vous ne pourrez effectuer les recherche que dans la région chargée.)

Paramétrage de l’affichage

Vous avez la possibilité d’activer/désactiver diverses options pour customiser l’affichage dans chaque profile (normal/voiture/piéton/vélo).


Par exemple:

  • à gauche en mode “standard”: La carte est détaillée (bâtiments, points d’intérêt…)
  • à droite, en mode “voiture”, on allège la carte en affichant juste les rues pour la navigation.

Rechercher à proximité

L’un des intérêt d’avoir les POI (Points of Interest) est de trouver des services à proximité.

Voici comment procéder: Faites un appui long sur la carte: L’emplacement s’affiche:

Appuyez sur cette étiquette: Le menu s’affiche:

Sélectionnez Rechercher autour du point. Vous avez alors la possibilité de trouver différents service à proximité du point que vous venez de pointer:

Par exemple “Carburant” vous indiquera les stations service les plus proches, avec leur direction, distance et nom. Si vous voulez plus de résultats, appuyez de manière répétée sur “Trouver plus” pour étendre la distance de recherche.

Les filtres préréglé vous fournissent des informations par domaine. Par exemple:

  • Carburant: Stations service.
  • Épicerie: Supermarchés, épiceries, boulangeries, magasins d’alimentation…
  • Magasins: Même chose que Épicerie, mais ajoute d’autres commerces (coiffeurs, fleuristes, opticiens, blanchisseries…)
  • Hébergement: Hôtels, motels, campings, maisons d’hôte…
  • Parking: Comme son nom l’indique.
  • Finance: Banques et distributeurs de billets.
  • Autres: Boîtes aux lettres, toilettes, bureaux de poste, cabines téléphoniques et autres.
  • Divertissement: Cinémas, théâtres, boîtes de nuit, salles polyvalentes,

Il existe bien sûr d’autres catégories prédéfinies, mais vous pouvez également rechercher par nom, ou définir vos propres filtres.

Quand vous êtes dans une catégorie, vous pouvez appuyer sur l’icône carte tout en bas à droite (): Il vous affichera alors tous les POI trouvé sous forme de ronds orange sur la carte:


Comparaison avec les autres applications de GPS gratuites

  • Les autres application de GPS gratuites n’ont généralement par les POI intégrés, et les cartes sont largement simplifiées (pas de pistes cyclables, parkings pas indiqués, etc.)
  • L’interface graphique d’OsmAnd est nettement moins intuitive que la plupart des autres applications GPS, mais ce n’est pas insurmontable.
  • En contrepartie, OsmAnd est plus souple côté configuration (vous pouvez choisir ce qui sera affiché à l’écran).
  • Pas de vue 3D sur OsmAnd.
  • Comme indiqué, la France entière occupe plus de place que la plupart des autres GPS gratuits, mais les cartes sont plus détaillées.
  • Avec OsmAnd, si vous avez une petite carte SD, vous pouvez ne télécharger qu’une région (entre 50 et 200 Mo), ce qui vous permet de profiter du GPS là où les autres GPS prennent trop de place (650 Mo généralement pour la France).
1) mais vous pouvez acheter la version payante pour soutenir le projet
2) Taille au 6 nov. 2014

Vous n’avez rien compris? pas de problème, vous avez un tutoriel vidéo ici

Notez que OsmAnd est depuis peu disponible sur iPhone. pour plus de détails

source: http://www.google.com/url?sa=i&rct=j&q=&esrc=s&source=images&cd=&cad=rja&uact=8&ved=0CAUQjhw&url=http%3A%2F%2Fwww.controle-tes-donnees.net%2Foutils%2FGNU_Linux.html&ei=OqpQVPmtGZXtaNSMgYgC&bvm=bv.78597519,d.ZGU&psig=AFQjCNEBhEikJGoDgQQeNwAUGrKTlq0vbQ&ust=1414658849202803
En passant

Sept idées reçues sur le logiciel #libre

C’est vrai, il faut que je vous le dise, je viens de découvrir cet excellent article de Bastien Guerry ; alors je le partager avec vous!

#1 « Les logiciels gratuits sont libres »

Diagnostic : C’est l’idée reçue la plus répandue. Deux faits la renforcent : d’abord, la plupart des logiciels libres sont de facto gratuits, donc notre esprit fait rapidement l’association libre = gratuit. Ensuite, l’expression anglais de Free Software est ambiguë, free voulant aussi dire « gratuit » en anglais.

La réalité : 99% des logiciels libres sont gratuits et 99% des logiciels gratuits ne sont pas libres.

Remède : Ne dites pas logiciels gratuits, dites freewares. En plus le mot freeware a un petit relent dégueux, qui fait penser à malware, shareware et à toutes les pratiques commerciales qui consistent à appâter le chaland avec des doses gratuites. Et prenez le temps de faire des dons à des logiciels libres, ça vous donnera pleinement conscience qu’ils ne sont pas tout à fait gratuits.

#2 « Les logiciels libres sont libres de droit »

Diagnostic : Quand les gens s’intéressent à ce qu’on peut faire avec un logiciel libre, la réponse est souvent « tout ». Comme les droits sont spontanément associés à ce qu’il est interdit de faire, ils en concluent qu’un logiciel libre est libre de droit.

La réalité : Les logiciels libres sont soit couverts par le droit d’auteur, soit dans le domaine public. Les logiciels libres sous droit d’auteur ne sont pas libres de droit. Les obligations, en cas de diffusion d’une version dérivée, sont différentes selon la licence utilisée, mais elles existent dans tous les cas.

Remède : Ne dites jamais « libre de droit », ça ne veut pas dire grand chose. Au mieux cela veut dire « du domaine public », au pire cela veut dire que les ayants droits donnent une permission tacite de faire ce que vous voulez avec une oeuvre. Mais cela reste tacite et flou, mieux vaut éviter l’expression entièrement.

#3 « Les logiciels libres sont écrits sur un modèle ouvert »

Diagnostic : En 1997, Eric S. Raymond publie la Cathédrale et le Bazar et lance le mouvement Open Source l’année d’après. Le but est de « désidéologiser » le mouvement du logiciel libre, lancé par Richard Stallman en 1985 et que son fondateur perçoit depuis le début comme un mouvement social, non une manière de produire du logiciel. En 2001, le noyau Linux a déjà 10 ans et Wikipédia démarre, pour devenir le succès planétaire qu’on sait. En conjuguant les idées de l’Open Source et du crowdsourcing, un mème se répand : celui de la production ouverte aux contributions extérieures, avec modération a posteriori comme pour Wikipédia.

La réalité : Nombre de logiciels libres sont écrits par des communautés minuscules, où l’élément moteur est la passion d’une poignée de personnes plutôt que les contributions externes. Pour les projets où ces contributions sont importantes, « l’ouverture » est relative : au mieux, elle est limitée par la validation du code par les mainteneurs ; au pire, elle est limitée par le fait de devoir transférer ses droits d’auteur à une tierce partie (comme pour certains projets GNU, donc le projet GNU Emacs.) Ce qui reste 100% « ouvert », c’est la possibilité de forker le projet : c’est-à-dire d’en créer une version dérivée que l’on gère comme on l’entend, en imposant (ou en écartant) les contraintes qu’on veut. Cette idée reçue n’est pas strictement fausse, mais elle simplifie à outrance et donne une vision trop naïve du logiciel libre.

Remède : Entraînez-vous à contraster ces deux faits : Wikipédia, une communauté énorme, pas de modération a priori, quasi-impossibilité technique de forker ; un logiciel libre, une communauté petite, modération a priori par les mainteneurs, possibilité permanente de forker.

#4 « Les logiciels libres ne sont pas user friendly »

Diagnostic : Cette idée reçue vient de deux choses : l’utilisation du Terminal et l’existence d’OpenOffice. Un Terminal, c’est un espace où vous pouvez interagir avec votre ordinateur en lui écrivant des instructions plutôt qu’en cliquant sur des icônes ; par exemple, si vous tapez « firefox » dans un Terminal, vous obtiendrez la même chose qu’en cliquant sur le petit renard. OpenOffice, c’était un logiciel qui avait pour but de cloner les fonctionnalités de MS Office. Les non-informaticiens prennent la fuite quand ils voient un Terminal pour la première fois ; et plein de gens de bonne volonté se sont arraché les cheveux en essayant d’utiliser OpenOffice au lieu de MS Office. Résultat : les logiciels libres ne sont pas user friendly.

La réalité : Firefox est tellement user friendly que Safari, Internet Explorer et Chrome ont copié ses fonctions. Installer GNU/Linux est tellement plus facile à installer que MS Windows et MacOSX que Microsoft et Apple font tout pour que vous n’ayiez pas à choisir par vous-même. En tant que système, GNU/Linux est tellement user friendly que les mises à jour se font sans déstabiliser la machine, grâce à des systèmes de paquetage qu’on attend encore dans le monde du logiciel non libre.

Remède : Ayez confiance en vous. Ne confondez pas esthétique et ergonomie. Configurez votre ordinateur de manière à ce qu’il devienne votre ami.

#5 « Les logiciels libres sont nés avec Internet »

Diagnostic : On connaît le libre depuis l’Open Source, l’Open Source depuis Internet, et Linux est un peu le bébé de l’Open source et de l’Internet. Donc on pense que le libre est aussi né dans les parages.

La réalité : Le mouvement du logiciel libre est né en 1984 avec le lancement du projet d’écrire un système d’exploitation libre nommé GNU (pour GNU is Not Unix), par Richard Stallman. Si l’une de vos tantes était connectée à Internet à l’époque, envoyez-moi son caramail. On peut même dire que le libre existait de facto avant 1984, partout où le code était librement partagé.

Remède : S’entraîner à se souvenir du monde-d’avant-Internet. Parce que Google ne nous rend pas idiots, il nous rend amnésiques.

#6 « Les logiciels libres n’ont pas de virus »

Diagnostic : L’un des arguments de vente du libre, c’est que les systèmes GNU/Linux sont « sûrs »… et qu’ils n’ont pas de virus.

La réalité : Il existe des virus qui atteignent des systèmes libres. Le phénomène est certes marginal par rapport à l’ampleur qu’il a pris pour Windows, mais il existe.

Remède : Essayer de s’inoculer soi-même un virus sous GNU/Linux.

#7 « Les logiciels libres ne permettent pas de gagner de l’argent »

Diagnostic : Pour gagner de l’argent, il faut que quelqu’un en donne. Comme la plupart des logiciels libres sont gratuits (voir idée reçue numéro #1), on ne voit pas bien qui donne de l’argent. Donc on ne voit pas du tout qui pourrait en recevoir.

La réalité : Les logiciels libres n’existeraient probablement pas s’ils étaient cantonnés à la sphère des échanges non-marchands. De l’argent (beaucoup d’argent) est constamment investi pour écrire des logiciels libres, et de nombreux modèles économiques existent autour du libre. Peut-être êtes-vous familier de l’idée d’un modèle économique du libre qui s’appuie sur la vente de service… mais une autre idée reçu est qu’il n’existe que ce modèle. La réalité est plus riche !

Remède : RDV sur WithoutModel, Open Experience , La Mutinerie pour tout savoir sur les modèles économiques du libre.

Bonus…

« Les logiciels libres c’est un truc de mec »

Euh… ben en fait, pour l’instant, ce sont surtout les hommes qui squattent, avec un horrible score de 99% dans le libre.

Mais ça va changer. Il faut que ça change.

« Les logiciels libres permettent de ne pas réinventer la roue »

Euh… oui, en théorie. Sauf qu’en pratique, c’est très rigolo et formateur de réinventer la roue, les libristes ne s’en privent pas, et c’est tant mieux — au moins tant que la roue tourne.

« Les logiciels libres, c’est un truc de gauchistes »

Si vouloir établir la concurrence sur autre chose qu’une vision restrictive de la propriété intellectuelle est un « truc de gauchiste », alors oui, le logiciel libre est de gauche.

Si exiger des entreprises qu’elles n’utilisent pas les données de nos ordinateurs sans nous le dire est un truc de gauchistes… alors oui, le logiciel libre est de gauche.

Si le fait de vouloir que la France privilégie des systèmes d’information qui la rende technologiquement moins perméable à la bienveillance de ses alliés est un truc de gauchiste… alors oui.

Mais comme vous le pressentez c’est compliqué : la gauche n’a pas le monopole du libéralisme, du patriotisme et de la lucidité.

Merci

osm Logo

Pourquoi j’ai choisi OpenStreetMap

Il y a 1 an , je me suis engagé dans la communauté OpenStreetMap.

Affiche #map4ebola
Affiche #map4ebola

Pourquoi ai-je choisi OpenStreetmap (OSM) ?

Les données géographiques de qualité contribuent à l’autonomisation des organisations et des communautés à prendre des décisions importantes sur un éventail de thèmes environnementaux, économiques et de gestion de crise. Pour de nombreux endroits dans le monde, ces données sont incomplètes ou n’existent pas du tout.

source New Scientist
source Scientist

Grâce à l’ Open Data ( Commons Open Database License 1.0), OpenStreetMap (OSM) est une carte collaborative libre du monde, où les contributeurs peuvent publiquement ajouter, modifier, partager et utiliser des données. Certes, il existe de nombreuses autres cartes gratuites sur Internet, mais la plupart ont des restrictions légales ou techniques qui empêchent les autres d’utiliser les données librement. Avec OSM, les cartes et les données sous-jacentes peuvent être téléchargés gratuitement par les développeurs ou quiconque veut les utiliser sur le plan commercial. OSM devient alors la meilleure ressource disponible.

Question d'un journaliste

Ce qui m’a poussé vers OSM ce n’est pas son utilisation Commercial, mais plutôt son caractère libre et humanitaire. « L’épidémie d’ Ebola qui a frappé la Guinée en Mars 2014 s’est étendu par la suite au Liberia, Sierra Leone et au Nigeria provoquant au début d’Août 1711 infections et 932 décès. Les organisations humanitaires ont pris des mesures d’urgence pour contenir la propagation de ce virus très contagieux et mortel. Il est alors crucial à ce travail de se déplacer sur le territoire et de localiser rapidement les personnes infectées. Des cartes détaillées et précises de la région sont essentielles, c’est pourquoi des organisations comme MSF, CartONG et la Croix-Rouge travaillent en étroite collaboration avec l’équipe OpenStreetMap humanitaire à coordonner les communautés de cartographes OSM et fournir des cartes pour les humanitaires sur le terrain. »

temoignage sur Openstreetmap

Il y a plusieurs façons de s’impliquer et aider les initiatives de cartographie humanitaire. Tout comme moi, rejoignez donc la communauté des cartographes bénévoles en ligne, même si vous ne vivez pas dans la zone que vous cartographiez ou mieux, apporter une contribution importante avec une connexion Internet et les compétences informatiques de base . Utilisez l’imagerie satellite pour tracer les contours de routes, les structures et les caractéristiques du terrain pour la création de données librement disponibles utilisés pour produire des cartes qui aident la communauté humanitaire et le développement. Vous pouvez aider à Cartographier n’importe quel endroit dans le monde, même si vous n’y êtes jamais allé.

affiche

La W.Afate au #3DPRINTSHOW à NewYork,une première pour l’Afrique

Aidez le WoeLab (premier Fablab du Togo) à montrer au monde la technologie de l’Afrique. La  W.Afate est la première imprimante Africaine (made in Togo) fabriquée à partir de Déchets électroniques

En effet le 3DPRINTSHOW (http://3dprintshow.com/) offre pour son édition de New York (3D PRINTSHOW / AFRIQUE / NEW YORK , 12- 16 FEVRIER) , un espace à WoeLab et à son projet d’imprimante 3D W.Afate. Ce sera probablement la seule visibilité pour l’Afrique sur cet événement international, le plus grand dédié aux technologies de l’impression 3D.
Le WoeLab souhaite faire de cette opportunité l’occasion d’une connexion WoeLab – diaspora togolaise aux USA et au delà la diaspora entrepreneur ship africaine dans son ensemble et les initiatives tech en Afrique.

 

wafate

Un Togolais crée une imprimante 3D grâce

Un Togolais crée une imprimante 3D grâce à des déchets électroniques

premier objet imprimé
premier objet imprimé
Des unités centrales hors d’usage, des scanners d’occasion, une bonne dose de débrouillardise, voilà ce qu’il a fallu à un géographe togolais pour créer la première imprimante 3D 100% recyclée. Un projet qui permet également de lutter contre les décharges électronique qui pullulent au Togo.
Les imprimantes 3D, qui permettent d’imprimer tout type d’objet par modelage ou par laser, se sont démocratisées à partir de 2012. Un marché qui représente plus de 1,5 milliards d’euros et pourrait s’élever à 6 milliards d’ici 2020. Durant cette période de Noël, plusieurs entreprises occidentales proposent déjà des imprimantes 3D à prix imbattable pour les particuliers.

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